ARRIVÉE AU SARAWAK (BORNEO)

Vue du ciel, la premiére image du Sawarak est celle d’un dédale de fleuves et de rivières ocre serpentant au milieu d’une immense et dense forêt.

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Bien qu’étant l’un des 12 états de la Malaisie, l’arrivée au Sarawak nécessite le passage par le contrôle d’immigration avec apposition de tampons d’entrée/sortie sur le passeport.
A Kuching, la capitale, on s’aperçoit rapidement que le point focal est la rivière Sungaï. Une agréable promenade a éte aménagée et attire en soirée beaucoup de monde..et de moustiques. Une règle : ne jamais sortir sans son « repellent stick » ! On y déguste une assiette de « mee » (no spicy please) en profitant d’un son et lumière quotidien : sur la rive opposée, l’immense mosquée illuminée tandis que retentissent longuement les chants du muezzin…

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Au niveau de la ville, il n’y a pas de pont (un Golden Bridge encore en construction) pour joindre la rive opposée, mais seulement de petites barques-taxi à rames.

Kuching voudrait signifier « chat » en malais. D’où une profusion de statues et de peintures un peu partout. Il y a également un musée. Le filon est exploité au maximum : tee-shirts, magnets, rideaux, nappes. J’ai logé à la guest house Quiik CAT dans laquelle un panneau est réservé aux artistes voyageurs qui voudraient s’essayer au « cat art’. Je me suis d’ailleurs demandée si dans les menus des restaurants… enfin bref, lorsqu’on quitte Kuching on sait tout, tout, tout sur les mimis…

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On se rend vite compte que le moyen de transport le plus utilisé est le bateau. Il y a des terminaux de ferries dans presque toutes les villes ou de nombreuses compagnies se font concurrence. Les distances s’expriment en heures-bateau.
J’ai donc fait mon premier trajet de 5 heures en bateau de Kuching à Sibu.

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C’est d’ailleurs dans cette agréable petite bourgade que j’ai appris l’importance de ce moyen de transport : en plus de l’approvisionnement en matériel et du transport de personnes il y a des bateaux-ambulance et un service régulier de bateaux-dispensaire pour les villages les plus isolés.
Demain, ce sera encore 5 heures de bateau pour rejoindre Kapit…je vais y prendre goût !